Par-delà le domestique et le sauvage, nos attachements
Charles Stépanoff
Mardi 19 mai • 18h30
Le Cadran, Auditorium
La domestication, mythe d’origine de notre modernité, raconte comment l’humanité a dominé le monde en transformant les espèces sauvages en espèces domestiques. L’humanité se serait ainsi transformée elle-même en passant d’un stade primitif à la civilisation. L’anthropologie et l’archéologie permettent de déconstruire ce mythe et de découvrir une multitude d’autres scénarios. Charles Stépanoff nous amène à la découverte de rapports plus riches au sauvage et au domestique en marchant sur les pas des éleveurs de rennes de Sibérie du Sud et explore comment des communautés humaines tissent des liens denses avec des plantes et des animaux, qu’ils soient sauvages ou domestiques. Il conclut par une redéfinition de la domestication en nous libérant du modèle occidental moderne.

© Emmanuelle Marchadour
La domestication, mythe d’origine de notre modernité, raconte comment l’humanité a dominé le monde en transformant les espèces sauvages en espèces domestiques. L’humanité se serait ainsi transformée elle-même en passant d’un stade primitif à la civilisation. L’anthropologie et l’archéologie permettent de déconstruire ce mythe et de découvrir une multitude d’autres scénarios. Charles Stépanoff nous amène à la découverte de rapports plus riches au sauvage et au domestique en marchant sur les pas des éleveurs de rennes de Sibérie du Sud et explore comment des communautés humaines tissent des liens denses avec des plantes et des animaux, qu’ils soient sauvages ou domestiques. Il conclut par une redéfinition de la domestication en nous libérant du modèle occidental moderne.
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