Docteur en philosophie, Guillaume Bagnolini a consacré sa thèse au biohacking. Chargé d’enseignement en biologie et en écologie à l’Université de Montpellier, il est également chercheur associé au laboratoire CRISES de l’Université Paul Valéry de Montpellier. Ses recherches s’inscrivent en philosophie des sciences, en éthique et en philosophie de l’environnement. Elles s’articulent autour de deux axes principaux : le développement des tiers-lieux et les enjeux éthiques qu’ils soulèvent, ainsi que les questions philosophiques et politiques liées aux relations entre humains et faune sauvage.